Sunday - February 23, 2003

My name is Bey.... as in Obey

A dream to be the favorite wife
Mon nom est Bey... comme dans Obéis - Un rève d'être la favorite épouse

Pierre has been asked 3 times if he is "Pure French". "What does that Mean?!?" he replies. A migeted , one-eyed man we met got in his face and said,"You aren't a pure French, you're a Jew". This occurred after a very typical scenario we experienced several times in Morocco. A man will approach us and say, "Hello My Friend!" and offer directions or to show us a good place to take photographs, like the palace below of the Bey and his 4 wives.


The chair standing alone was for his favorite wife.
After we accept the offer, we are usually met by his carpet selling friends. They are insistent (with the exception of one) on showing us their rugs and even after we tell them we have no home, and are on motorcycles traveling for 2 years, they are certain they can find a way to strap a rug to our bikes. After we evade the sellers, we are alone again with our original "Hello my friend" who happens to have a Parfumerie where, if we let him, he will show us his shop and guarantee us a good price. After declining several times, we usually get insulted in Arabic. If we went to every store of every "hello my friend", we would be in stores morning to night. It can be fun and be seen as a game, but I wish to meet more locals to spend time with and talk, especially about our different cultures. It happens, but too rarely. Over time, money has become a great motivation for interactions with tourists. Westerners come and blow cash in poorer countries, the locals see others making money and want some for themselves. This is a grossly over-simplistic picture, but I see how tourism both helps and hurts relationships between people on both sides.
The people of Tunisia are incredibly kind and I have heard more than once a genuine "Be welcome in Tunisia".
Pierre and I will bring the kids back someday.


On a demandé 3 fois à Pierre s'il était "Pur Français". "Qu'est-ce que ça veut dire?!?", il répond. Un nabot borgne que nous avions rencontré lui sauta à la figure et sortit, "Tu n'es pas pur Français, tu es un Juif". C'est arrivé à la suite d'un scenario très typique que nous avons vécu plusieurs fois au Maroc. Un homme nous approche et dit "Bonjour mon ami!" et offre de nous guider ou nous montrer un bon endroit pour prendre des photos, comme le palace du Bey et de ses 4 femmes ci-dessous

(La chaise séparée des autres était celle de son épouse favorite).
Après avoir accepté l'offre, nous sommes d'habitude accueillis par ses potes marchands de tapis. Ils insistent pour nous montrer leurs tapis, même après que nous leur disions que nous n'avons pas de maison et que nous voyageons en moto pendant 2 ans. Ils sont certains de trouver une manière d'attacher le tapis sur nos motos. Après avoir échappé aux vendeurs, nous sommes à nouveau seuls avec le "Bonjour mon ami" du début qui se trouve avoir une parfumerie où, si nous le laissons, il nous fera tout visiter et nous garantira un bon prix. Après avoir refusé plusieurs fois, nous sommes d'habitude insultés en arabe. Si nous allions dans toutes les boutiques de tous les "Bonjour mon ami", nous serions en magasins du matin au soir. Ça peut être marrant et pris comme un jeu, mais je souhaite rencontrer plus de gens du coin, passer du temps avec eux et parler, surtout de nos différences de culture. Ça arrive mais trop rarement. Avec le temps, l'argent est devenu la plus grande motivation pour innteragir avec les touristes. Les Occidentaux viennent et déversent de l'argent sur les pays pauvres, les autochtones voient les autres gagner du fric et en veulent pour eux-mêmes. C'est une image très siimplifiée mais je vois comme le tourisme à la fois aide et corromp des deux côtés les relations entre les gens. Les gens en Tunisie sont incroyablement gentils et j'ai entendu plus d'une fois un sincère "Soyez bienvenus en Tunisie".
Pierre et moi reviendrons un jour avec les gosses.


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